Montée de l’insécurité et du sectarisme idéologique en France
Face à la montée visible de l’insécurité dans de nombreuses régions de France, l’acte terroriste survenu sur l’Île d’Oléron résonne comme un signal d’alarme. Il rappelle qu’aucun territoire, aussi paisible soit-il, n’est épargné. J’alerte sur un malaise profond : celui d’un pays qui ferme les yeux sur la violence tout en se divisant idéologiquement.
Au-delà des faits divers, c’est un sentiment d’abandon qui s’installe. Les citoyens honnêtes se sentent seuls face à des actes de délinquance toujours plus fréquents, pendant que les institutions et certains milieux culturels semblent avoir d’autres priorités.
Le récent refus de « Ciné 32 »de projeter le film Sacré Cœur illustre tristement ce sectarisme grandissant : une œuvre censurée non pas pour sa qualité, mais parce qu’elle ne correspondrait pas à une ligne idéologique dominante. Ce type de décision est un signal inquiétant pour la liberté d’expression et la diversité culturelle dans notre pays.
À « Auch », certaines initiatives prétendument “commémoratives” interpellent. Elles soulèvent des questions sur le sens réel de la mémoire et de l’hommage : comment distinguer la compassion légitime du brouillage des repères ? Pourquoi cette gêne à nommer les choses, à rappeler les victimes et à condamner clairement les actes barbares qui ont endeuillé la France ?
J’appelle à un sursaut de lucidité et de courage :
« L’insécurité n’est pas une fatalité. Le sectarisme n’est pas une opinion. Et la complaisance face à la violence, qu’elle soit physique ou idéologique, est une trahison des valeurs de la France. »
Il est temps de retrouver du sens, de la vérité, et de redonner la parole à ceux que l’on n’écoute plus : les Français qui subissent, qui travaillent, qui espèrent encore dans ce pays.
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