Dans le Gers, une vingtaine d’infirmières de l’association Asalée, intégrée à un réseau national de plus de 2 000 professionnels, tirent la sonnette d’alarme.
Depuis deux mois, elles travaillent sans salaire après la suspension brutale des financements de l’Assurance maladie. Cette décision fait suite à un conflit entre la gouvernance de l’association et la CNAM. Sur le terrain, les conséquences sont immédiates et préoccupantes.
Malgré l’absence de rémunération, les infirmières poursuivent leur activité. Elles assurent un suivi essentiel auprès de patients atteints de maladies chroniques.
Le dispositif repose sur un travail coordonné entre médecin, patient et infirmier. Il permet notamment de compenser le manque de temps médical dans un contexte de désertification.
Les soignantes jouent un rôle clé d’accompagnement et d’éducation à la santé. Elles contribuent à stabiliser les pathologies et à améliorer la qualité de vie. Leur mobilisation vise à éviter une rupture de suivi pour des patients fragiles. Mais l’avenir du dispositif est désormais incertain.
Les professionnelles s’inquiètent d’une possible disparition d’un modèle éprouvé depuis 2004.
Elles soulignent également les économies générées pour le système de santé.
Face à cette situation, elles appellent les décideurs et acteurs influents à intervenir en urgence.
Depuis deux mois, elles travaillent sans salaire après la suspension brutale des financements de l’Assurance maladie. Cette décision fait suite à un conflit entre la gouvernance de l’association et la CNAM. Sur le terrain, les conséquences sont immédiates et préoccupantes.
Malgré l’absence de rémunération, les infirmières poursuivent leur activité. Elles assurent un suivi essentiel auprès de patients atteints de maladies chroniques.
Le dispositif repose sur un travail coordonné entre médecin, patient et infirmier. Il permet notamment de compenser le manque de temps médical dans un contexte de désertification.
Les soignantes jouent un rôle clé d’accompagnement et d’éducation à la santé. Elles contribuent à stabiliser les pathologies et à améliorer la qualité de vie. Leur mobilisation vise à éviter une rupture de suivi pour des patients fragiles. Mais l’avenir du dispositif est désormais incertain.
Les professionnelles s’inquiètent d’une possible disparition d’un modèle éprouvé depuis 2004.
Elles soulignent également les économies générées pour le système de santé.
Face à cette situation, elles appellent les décideurs et acteurs influents à intervenir en urgence.
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